samedi 3 juin 2017

Chronique : Rebecca de Daphné Du Maurier


Résumé :


Un manoir majestueux : Manderley. Un an après sa mort, le charme noir de l’ancienne propriétaire, Rebecca de Winter, hante encore le domaine et ses habitants. La nouvelle épouse, jeune et timide,  de Maxim de Winter pourra-t-elle échapper à cette ombre, à son souvenir ?

Mon avis :


Encore un coup de cœur ! 

Daphné Du Maurier, auteur britannique, a livré un bijou.

Nous plongeons au cœur d'un roman qui mêle drame, romance, psychologie et histoire familiale de la bourgeoisie britannique.

Une jeune femme, dame de compagnie, rencontre Maxim de Winter à Monte-Carlo. Une histoire commence entre cette toute jeune femme dont on ne connaîtra jamais le prénom et Maxim, un homme veuf de 42 ans. Très rapidement, il décide de l'épouser et la ramène en sa demeure familiale : le manoir de Manderley.
On apprend très vite (je ne fais aucune révélation) que Maxim est veuf depuis environ 1 an. Son ancienne épouse, Rebecca est morte noyée et a laissé une très forte impression d'elle auprès du voisinage et des domestiques du manoir. Aussi, il est très difficile pour la jeune épouse de faire sa place dans cette société à laquelle elle appartient désormais.

Un sentiment d'oppression se fait très vite ressentir, l'ambiance est pesante, sombre et mystérieuse car la mort de Rebecca a laissé des stigmates. Qui était Rebecca ? Pourquoi les gens en ont-ils gardé un souvenir si intense ? Pourquoi Maxim est-il aussi secret avec sa jeune épouse ?

J'ai dévoré ce livre, à la recherche des réponses à ces questions. Dès les premières pages, j'ai su que le style de Daphné Du Maurier me plairai et j'ai été happée, complètement emportée par l'histoire.

Le style a quelque chose de très accessible mais il est aussi littéraire. L'auteur est douée pour les descriptions des grands espaces, de l'architecture mais aussi des petits détails du quotidien puisque, n'oubliez pas, on entre dans le quotidien d'un couple bourgeois qui vit entouré de domestiques et d'un voisinage auprès duquel il est de bon ton de rendre quelques visites et qu'il faut aussi recevoir car les conventions sont les conventions.

Certains avis disent qu'il y a quelques longueurs. Moi je ne les ai pas trouvé.

Et, si il faut donner des références, je dirais que Rebecca et le style de Daphné Du Maurier est un mélange de Jane Austen et de Charlotte Brontë : un délice à  mes yeux !

Je crois que c'est clair pour tous, j'ai adoré cette lecture et je n'ai pas fini de piocher dans la bibliographie de Daphnée Du Maurier. Je vous supplie de tester !!

Ma note :



2 commentaires:

  1. J'ai beaucoup entendu parler de ce livre et ta chronique vient couronner le tout. Encore un livre de plus dans ma wishlist !!

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