mercredi 23 septembre 2015

Chronique : Pétronilles et ses 120 petits de Claude Ponti


Résumé :


Où il est question de Pétronille, la souris qui n'est pas verte, de ses 120 petits, de leur papa qui est loin et qui s 'appelle Everest, de la Forêt Touffue qui est si belle dans la lumière de l'été, de Cafouillon qui est si bête qu'il mélange toujours tout, du monstre Sagoinfre qui tente de manger les 120 petits et qui ne sait pas ce qu'il va lui en coûter!

Thèmes (trouvé sur le site de l'éditeur) : Comptine - Courage - Monstre - Relation avec la mère - Souris / Mulot / Rat

Mon avis : 

Avant toute chose je tiens à préciser que ce livre est lu dans le cadre du Challenge "Si j'étais un livre... je serais un album". Aussi, il est important de savoir que ci-suit la critique d'une jeune femme de 28 ans, sans enfant, très nostalgique de Claude Ponti et de son Okilélé acquit dans les années 90.

Maintenant, l'histoire. Nous suivons une heureuse maman souris (ou mulot, ou rat)  de 120 enfants. Elle sort un moment de son domicile pour aller faire quelques emplettes, le père est absent, les 120 marmots restent sagement à la maison. Là où a ça se corse c'est quand Pétronille se perd sur le chemin du retour et que, en parallèle, un monstre dénommé Sagoinfre kidnappe les 120 enfants pour les dévorer...

Ok.

Il arrive tout un tas d'aventures loufoques à Pétronille entre le moment où elle se perd et celui où elle retrouve et sauve ses enfants avec l'aide du papa qui rapplique sur le dos d'un "oiseau-lettre-taxi" (j'ai pas bien compris). De même, elle croise sur son chemin des créatures totalement farfelues. A cela s'ajoutent les illustrations de Claude Ponti qui sont colorées, minutieuses, dynamiques. Les images forcent l’œil à fouiller, à chercher les détails. Enfin bref, je me suis dit, pour aimer cette histoire il faut être soit drogué soit être un enfant.

Première page de l'album.


Bien sûr que j'ai aimé l'histoire de Pétronille. Claude Ponti et son trait de crayon que certains diront classique ou démodé, je les apprécie. L'histoire est construite comme une bande-dessinée pour les tout jeunes. Une vignette accompagnée d'un petit texte et de temps en temps de belles illustrations en grand format. Dans le texte, des comptines sont glissées : la souris verte, la poule qui picore sur un mur.

En revanche, si je dois trouver un défaut à cet album, c'est que, mis à part le monde fantasmagorique de Pétronille et le fait qu'elle soit mère de 120 enfants (ce qui est peu commun je vous l'accorde), voici une histoire qui plaira bien aux familles présentes à la manifestation pour tous. En effet, on y trouve un schéma familial des plus ordinaires : la maman qui s'occupe des enfants, des biberons, qui fait les courses et le papa qui est en vadrouille pour le plaisir ou le travail - on ne sait pas - mais qui vient sauver toute la famille à la fin. Bon. Personnellement, je trouve qu'on s'est bien passé du père le long de l'album. Pétronille se débrouillait pas trop mal dans la bagarre contre Sagoinfre. Bon. Mais quand même, c'est une histoire de famille composée d'un papa, d'une maman et des enfants (les filles en rose et les garçons en bleu) ; preuve en est la quatrième de couverture :

THE END


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